Un bœuf à la Vache Rouge bien branché période eighties

Retour en images sur le bœuf mensuel à la Vache Rouge de mercredi dernier.

Pour ce bœuf du mois d’avril à la Vache Rouge, c’était Pierre Tan, le batteur-chanteur de Sheraf qui était aux commandes. Son surnom de Tanoss a donné l’idée à la plupart des musicien-n-e-s de se rebaptiser en ajoutant OSS à la fin des prénoms sur le tableau d’inscription. A part quelques exceptions, la setlist lorgnait majoritairement du côté des eighties. Pour ma part je m’étais inscrit au départ sur Have you ever seen the rain et Unchain my heart, pus rajouté en dernière semaine sur It’s a Heartache et Man I feel like a woman.

Quelques morceaux en vidéos :

Something happened on the way to heaven

Ouverture en fanfare avec ce tube de Phil Collins. Andreas a interprété la partie des cuivres au clavier.

Have you ever seen the rain

Je me suis rajouté en dernière minute sur ce classique de Creedence. Pendant que Dom assurait la rythmique acoustique, j’ai rajouté des phrasés country, même s’il n’y en a pas sur la version originale.

It’s a Heartache

Quelques ratés pour ma part sur ce hit de Bonnie Tyler, en démarrant le solo trop tôt. Mais on s’est à peu près rattrapé.

Owner of a lonely heart

Sans doute le morceau plus connu de Yes, malgré la période progressive imposante du groupe dans les seventies, bien meilleure à mon goût.

Don’t start now

Un saut dans le temps avec un tube beaucoup plus récent de Dua Lipa. Marina toujours à l’aise au chant cela va sans dire, et à la batterie, Léna, une de mes élèves au GRIM (et qui a joué aussi sur What a feeling) .

Unchain my heart

Grand standard de Ray Charles, repris par Joe Cocker en 1987. C’est cette version qui nous servait de référence. La voix de Mike est étonnante de mimétisme avec le plombier de Sheffield. Et excellent solo d’harmonica de Fred. Mon meilleur moment perso de la soirée, parmi les quatre morceaux auxquels j’ai participé.

Man I feel like a woman

C’était sa première sur la scène de la Vache Rouge pour Melyssa qui nous avait demandé le jour même de changer la tonalité (Si au lieu de Sib) de cet énorme tube de Shania Twain datant de 1997. Et Andreas avait également accepté de jouer sur le morceau qu’il ne connaissait pas au départ. Pas de changement pour lui puisque le clavier peut transposer automatiquement, mais pour la basse et moi il fallait « juste tout décaler d’une case », dixit Mike… le tout ajouté au stress de Melyssa pour son baptême du feu a donné quelques approximations, mais on s’en est sorti quand même.

It’s a monster

Je dois l’avouer, Extreme ce n’est pas ma tasse de thé. Mais Rémi a assuré le rôle de shredder comme il sait si bien le faire., tandis que Marina a donné de la voix, doux euphémisme.

Born in the USA

Cette chanson qui reste encore aujourd’hui un des plus gros malentendus de l’historie du rock, que j’ai étudié en cours d’anglais de seconde a été ici très bien repris par Elizabeth et les musiciens. Une femme chantant le Boss ? Patti Smith a bien repris Because the night ! Alors oui, la tessiture féminine s’adapte parfaitement au style Springsteenien.

Josephine

Pour clore le premier set, le patron Lionel est monté sur scène, de son propre aveu « pour la première et la dernière fois ». La soirée avait débuté dans les années 80 avec Phil Collins, la première partie s’est refermée sur la même décennie avec Chris Rea. le guitariste anglais décédé en décembre dernier était aussi un chanteur à la voix rauque et grave reconnaissable entre mille. Un grain vocal pas si éloigné de celui de Lionel.

Zombie

Au cours du deuxième set, les propositions reviennent souvent sur des morceaux joués maintes fois. Mercredi dernier n’a pas fait exception avec ce titre des Cranberries.

Respect

Super reprise par Marina et les musiciens de cette chanson devenue après coup un étendard de la cause féministe. En effet, Aretha Franklin avait complètement retourné le propos machiste originel d’Otis Redding. Alors, que ce soit pour la grande Aretha, pour les interprétations géniales de Marina, et pour toutes les femmes en général : R-E-S-P-E-CT !

Un autre monde

Enfin, une pette madeleine de Proust avec encore une chanson de notre adolescence dans les années 80… décidément la décennie à l’honneur de cette soirée. La batterie est partie trop tôt, avant que je puisse terminer l’intro mais on s’est quand même fait plaisir, et c’est bien le principal.

© Jean-François Convert – Avril 2026

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