Grateful Dead : réédition de “American Beauty” le 30 octobre

Pour ses 50 ans, l’album ressort en éditions limitées 3CD Deluxe et vinyle picture-disc le 30 octobre chez Warner.

À tous points de vue, 1970 était une grande année pour le Grateful Dead. Au lendemain de l’incroyable succès de Workingman’s Dead paru durant l’été, le groupe était de retour à l’automne avec le tout aussi réussi American Beauty. En plus de dévoiler des chansons qui allaient devenir des titres incontournables du répertoire live du groupe pendant plusieurs décennies, ces albums allaient également permettre à plusieurs générations de Dead Heads d’entrer dans l’univers du Grateful Dead.

Le coffret 3CD limité (avec une O card embossée) proposera l’album original remasterisé et un concert inédit enregistré le 18 février 1971 au Capitol Theatre de Port Chester. La version live inédite de Truckin’ est un des temps forts de cette réédition :

Ce soir-là, le Dead avait joué pour la première fois Wharf Rat, Playing In The Band, Bertha, Greatest Story Ever Told et Loser. Les fans avaient eu également le plaisir d’entendre des classiques de la décennie précédente, dont St. Stephen et une version inspirée de Dark Star incluant Wharf Rat, avant de revenir à Dark Star. Le claviériste Ned Lagin (qui avait joué du piano sur Candyman dans American Beauty) avait rejoint le groupe lors de ce concert.

Dans le livret du coffret, David Browne, l’auteur de So Many Roads, raconte l’histoire de l’album et s’immerge dans la création de ce chef-d’œuvre : “American Beauty était un album superbement conçu. L’interaction entre les vagues de piano, les harmonies vocales et la slide guitar dans ‘Brokedown Palace’ ne ressemblait à rien de ce qu’ils avaient fait auparavant, y compris dans Workingman’s Dead. Grâce à l’expertise de Barncard dans le domaine de l’enregistrement des instruments acoustiques, ‘Ripple’, peut-être la chanson la plus méditative de [Robert] Hunter et de Garcia, possédait une superbe clarté country. ‘Friend Of The Devil’, l’histoire d’un renégat écrite par Hunter, Garcia et John “Marmaduke” Dawson et qui avait failli se retrouver dans un album des New Riders Of The Purple Sage, le groupe de Dawson, possédait la même intensité­ — ces deux titres bénéficient également d’ajouts de mandoline par David Grisman.”

AMERICAN BEAUTY: 50th ANNIVERSARY DELUXE EDITION (Coffret 3CD limité)

Disc 1: Original Album Remastered

  1. “Box Of Rain”
  2. “Friend Of The Devil”
  3. “Sugar Magnolia”
  4. “Operator”
  5. “Candyman”
  6. “Ripple”
  7. “Brokedown Palace”
  8. “Till The Morning Comes”
  9. “Attics Of My Life”
  10. “Truckin’”

Disc 2: Capitol Theatre, Port Chester, NY (2/18/71)

  1. “Bertha”
  2. “Truckin’”
  3. “Hurts Me Too”
  4. “Loser”
  5. “Greatest Story Ever Told”>
  6. “Johnny B. Goode”
  7. “Mama Tried”
  8. “Hard To Handle”
  9. “Dark Star”>
  10. “Warf Rat”>
  11. “Dark Star”>
  12. “Me And My Uncle”

Disc 3: Capitol Theatre, Port Chester, NY (2/18/71)

  1. “Casey Jones”
  2. “Playing In The Band”
  3. “Me And Bobby McGee”
  4. “Candyman”
  5. “Big Boss Man”
  6. “Sugar Magnolia”
  7. “St. Stephen”>
  8. “Not Fade Away”>
  9. “Goin’ Down The Road Feeling Bad”>
  10. “Not Fade Away”>
  11. “Uncle John’s Band”

Infos via Sophie Louvet / Warner

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