ZoéBacTaBass a pimenté le marché de la mode vintage à Lyon

Le duo breton-lyonnais a joué samedi à l’occasion du marché de la mode vintage dans la capitale des Gaules.

© Jean-François Convert

20ème anniversaire du salon

Le marché de la mode vintage fêtait ses 20 ans cette année. Pendant tout le weekend, plus de 200 exposants occupaient le hall et la mezzanine de La Sucrière, dans le quartier de la Confluence à Lyon. Essentiellement dédiés aux vêtements, les stands proposaient aussi des objets de décoration, des disques vinyles, des anciens appareils électro-ménagers…. tout droit sortis des décennies précédentes. Les périodes semblaient couvrir principalement des fifties aux eighties, mais certains objets remontaient à plus loin, parfois avant la deuxième guerre mondiale, voire avant la première.

© Jean-François Convert

Une scène musicale

Et pour baigner dans une ambiance festive, rien de mieux que des musiciens sur une scène située dans l’espace de restauration, devant un écran projetant des extraits de films cultes des années 70, 80 et 90. Le duo ZoéBacTaBass a joué environ une heure en début d’après-midi. Un set constitué des morceaux de l’EP L’oiseau, mais aussi de 3 nouveaux titres, comme un avant-goût du prochain disque à venir…

© Jean-François Convert

Toujours ce mélange de folie douce, de paroles parfois oniriques ou au contraire sarcastiques, sur des musiques qui oscillent entre rock, electro et pop. « Quand une radio nous a dit qu’on faisait de la ‘chanson rock’, au début ça nous a surpris » confie Jeremy le guitariste, « et puis on s’est rendu compte que ce terme recouvre un panel extrêmement large dans lequel on avait notre place ».

‘Chanson rock’, ‘pop française’… peu importe les étiquettes. Personnellement j’y perçois un mélange de prog, d’electro et de poésie surréaliste qui me fait penser autant aux Rita Mitsouko qu’à Brigitte Fontaine, Nina Hagen, Ange ou Marillion. Des influences que je citais dans ma chronique sur franceinfo en 2018.

Le duo maitrise la scène et arrive à restituer à seulement deux personnes les multiples arrangements peaufinés en studio. La chanteuse Mimo a franchi le pas de jouer du clavier en même temps qu’elle chante, tandis que Jeremy s’est complètement approprié les 8 cordes de sa guitare spéciale.

La musique de ZoéBacTaBass s’apprécie aussi bien en live que sur disque. Procurez-vous l’EP L’oiseau si ce n’est pas encore fait, et surveillez les dates de leurs prochains concerts sur leur site et les réseaux sociaux :

© Jean-François Convert – Octobre 2021

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