Du blues-rock belge avec Thomas Frank Hopper

Paru le 18 septembre, ‘Wild Ones Never Die‘ est le troisième album de Thomas Frank Hopper, l’une des figures montantes du blues rock moderne belge.

© Frederic Pauwels

Avec son look de skateur hip hop et son utilisation de la lapsteel de façon très électrifiée, Thomas Frank Hopper fait instantanément penser à John Butler. Ce jeune musicien belge revendique également l’inspiration de Led Zeppelin, Ben Harper, Jack White, The Black Keys ou Rival Sons. Après son premier album Bloodstone en 2021, puis son deuxième Paradize City en 2023, il a sorti son troisième opus en 2025, mais distribué en France seulement depuis le 18 septembre dernier : Wild Ones Never Die contient dix titres qui fleurent bon le blues-rock, mais avec aussi parfois des incursions folk-pop (Wild birds, Take me home, Zippin Pippin)

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Les crédits indiquent que Thomas Frank Hopper joue non seulement de la guitare électrique et acoustique, mais aussi de la cigarbox et de la lapsteel. On est effectivement bien dans le style des influences précitées. Des riffs acérés, du groove bluesy, et des solos extatiques, qui n’empêchent pas pour autant les ballades mélodiques.

Même si les intonations font penser au vintage façon seventies, le son est résolument moderne, tout comme l’iconographie de la pochette que n’aurait pas renié le Wu-Tang Clan. Et pour parachever le clin d’oeil hip-hop, un des modèles lapsteel du guitariste est tout bonnement en forme de skateboard ! On peut l’apercevoir dans le teasing de la tournée actuelle.

Les trois chansons Six feet underground, Freak show et Zippin Pippin ont fait l’objet d’un clip. Thomas Frank Hopper est actuellement en tournée. Retrouvez toutes ses infos sur son site et les réseaux sociaux :

© Jean-François Convert – Octobre 2026

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